29 juin 2009

L'esthétique du naufrage

 


Dora Maar, photographe :

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27 juin 2009

L'un des tout premiers blogs

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Dans le château d'Issogne, en Italie (Val-d'Aoste), une fresque représente un extraordinaire témoignage sur la vie quotidienne au XVe siècle (ici la boutique d'un apothicaire).
Plus tard, au cours des XVI et XVIIe siècles, des visiteurs ont gravé près d'un millier de graffiti qui commentent ces fresques...
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25 juin 2009

Histoires de lire

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"Les copains, le soleil et Nabila" a été présélectionné pour concourir au Prix Roman jeune Primaire 2010 de Laval.

Le lauréat sera connu en janvier et rencontrera ses lecteurs quelques jours en mai ou juin.

Avant de publier pour la jeunesse, j'ignorais complètement qu'il existait tous ces prix et concours ! Cette fois, ce sont les bibliothécaires de Laval qui donnent de leur énergie pour amener les enfants à lire. Et encore une fois je me sens reconnaissante que mes ouvrages et bien d'autres puissent plus facilement, grâce à de telles personnes, parvenir entre les mains des jeunes lecteurs.

 

Et un grand merci à la documentaliste du collège Fontenay de Chartres-de-Bretagne pour son envoi d'article et de photos : un éclat de soleil ce matin dans ma boîte aux lettres.

24 juin 2009

Crainte et tremblement


Parmi soleil ciel bleu déjà plage été cri des martinets montagnes violettes au loin douceur des fins de soirée chaleur des journées enfants dans la rue SDF qui ne meurent plus, parmi grandes fêtes galas spectacles des enfants année scolaire qui s'étend planning qui déborde amitiés qui ne se donnent pas le temps lueurs dans les regards déçues de ne pas retenir, parmi le tout-parcellaire et le rien-d'absolu jamais jamais ou bien deux ou trois secondes par jour, le beaucoup moins que minimum requis, parmi ce tourbillon du mois de juin, aucunement trouvé le temps d'écrire, mais un peu, très peu, beaucoup trop peu le temps de lire.
D'abord Qui a peur de la littérature pour ados, d'Annie Roland, qu'on nous avait offert à Rennes. Je l'ai lu avec beaucoup d'intérêt. Le processus psychique qui amène à la censure y est bien décrit. On ne peut que le condamner, mais comme souvent dans ce genre de bouquin un peu pamphlétaire, c'est le mécanisme dénoncé qui me passionne. Grande envie soudaine de lire Fahrenheit 451 de Bradbury, et de relire et savourer Peter Pan de Barrie (qui traitent du même thème, si l'on y regarde de près). Et plus grande envie encore de créer un personnage censeur, de me couler dans sa peau pour en démonter les névroses. Ah, comme cela serait bon.
Puis un bouquin acheté il y a quelques temps puis délaissé sur une étagère m'a appelée avec une soudaine évidence. Crainte et tremblement, rien ne pouvait mieux me convenir ces temps-ci, ne me demandez pas pourquoi.
C'est du Kierkegaard, mais ça y est, la philosophie ne me fait plus peur, je l'ai décidé. Je l'aborde comme on lit des romans, sans aucune fondation préalable, une inculture crasse, mais c'est comme le piano : même sans solfège on peut très vite créer sa propre petite musique, et jouer celle des autres.
Crainte et tremblement, c'est un traité d'épouvante existentielle. Assez délicieux, donc. On ignore pourquoi l'on se sent si proche d'Abraham, alors qu'on n'a pas, nous, à tuer notre enfant, et même si nous, on ne croit pas en dieu. Alors pourquoi finit-on par le comprendre aussi bien ? Kierkegaard dans ce bouquin, nous pose face à un mystère : celui que nous aurions tendance à considérer comme un illuminé, un fou de dieu, un fou tout court, eh bien l'on s'en sent proche et on l'admire. A quoi moi-même suis-je en train de renoncer ou d'accepter, qui me fait lui ressembler ? Quel est le silence que j'observe et face à qui ? Quelle est ma solitude et quelle est ma montagne de Moriah ? Quel est mon fils ? Où est mon ange ?

J'en suis dans ma lecture à l'idée de finitude et de résignation infinie : cela me touche beaucoup.

Qui plus est, l'écriture est limpide et belle. On suit les mouvements de pensée, les questions, les doutes et les émotions de Kierkegaard avec passion.

Extrait :

... Je m'imagine à l'intérieur du héros, mais je ne puis m'imaginer à l'intérieur d'Abraham ; lorsque j'atteins le sommet, je tombe, car j'y trouve le paradoxe. Je n'entends cependant nullement dire par là que la foi est une chose basse mais, bien au contraire, qu'elle est la plus haute et qu'il est déshonnête que la philosophie y substitue autre chose et la tourne en dérision. La philosophie ne peut ni ne doit donner la foi, mais a pour tâche de se comprendre elle-même, savoir ce qu'elle offre et ne rien enlever à l'homme non plus que de le distraire d'une chose comme si cette chose n'était rien.

 

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(Rembrandt)

23 juin 2009

Comme un Wou-Ki

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21 juin 2009

Midi

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Une place un jour de marché.

Pour parler à son compagnon, elle pose trois doigts sur son bras.
Sur la pointe des pieds elle se balance, pour voir son enfant jouer au-delà des étalages de poissons.
Deux doigts sur la joue pour réfléchir.
La joue a l'air flasque, pense l'enfant d'en face.
Lui croque dans sa sucette qui se brise sur sa langue. Il en retire un bâton blanc déçu de n'être plus qu'un bâton blanc.
Un chat nommé Souriceau file entre trois jambes.
Deux adolescentes aux cheveux pareillement lissés passent en se tenant la main.
L'homme assis à la terrasse de café d'à côté les imagine dans des jeux de baisers.
On le sait car de sa cuillère il caresse ses lèvres doucement, rêveusement.
La vendeuse de fromage plisse les yeux en vous tendant votre choix empaqueté. Dans un sourire.
Ses mains gardent l'odeur de l'emmental, même la nuit.
Il tâte le tissu d'un short en pensant à autre chose.
Elle se souvient soudain de l'endroit où il a posé sa main sur elle, la veille...
Si l'on regarde bien, même l'eau de la fontaine coule à vitesse régulière.
Les pavés sous les pieds ne bougent pas, résonnent à peine.
Les murs sont blancs. Leur couleur varie infimement.
Mais rien ne se déplace.
Un décor est une chose étrange. Immobile. Pérenne.

Où, parmi tout cela, où se cachent les passions obscures ?
Où s'arrête le vent dans le désert,
le navire sur l'océan
le chant des oiseaux dans les bois ?
A quel moment disparaîtra cette maison,
sur cette place,
sur ce marché ?
Sous quelle bombe de quelle guerre ?
Quelle allumette, de quelle main, embrasera un drap imbibé d'essence dans la chambre du troisième étage ?
Quel souci occupera cet esprit qui oubliera de fermer le gaz ?
Quelle loi fera se jeter cette famille du toit ?
Quelle lame de quel couteau tranchera quelle gorge ? Après quelle dispute ? Quel basculement de la raison ?
Quelle attirance vers la folie ?
Quelle adoration de quel dieu fera se jeter ce groupe de jeunes gens sur un seul ?
Là, ici, là où se trouvent les mâches et les roquettes.

Quand, dans ce décor à la lumière de plus en plus dure ?

Femmes, hommes, enfants, ici, maintenant, bercés par les effluves d'huile d'olive,
Femmes, hommes, enfants, là, bien là, en mouvement immobile,
aucun ne se pose la question.
Bientôt le repas de midi.

13 juin 2009

Proverbe

Mieux vaut être belle et rebelle

Que moche et remoche.


Anonyme, XXIe siècle

Cité en exergue de A leur corps défendant de Christine Détrez et Anne Simon

 

12 juin 2009

Prix jeunesse du Touquet-Paris-Plage

couvmaire.jpgMa mère est maire a été sélectionné et distribué dans chacune des classe touquettoises de cycle 3. Les enfants éliront leur auteur préféré qui sera récompensé par un Prix de la Ville du Touquet-Plage.

Remis des prix le 13 novembre.

Cette bonne nouvelle tombe à pic en ces lourds temps de fin d'année scolaire.

 

 

07 juin 2009

A Rennes


D'abord je tiens à tordre le cou à une idée fausse : en Bretagne, il fait un temps magnifique ! Nous avons même eu très chaud.
C'est Be Safe de Xavier-Laurent Petit qui a gagné le prix ados.
Mais La fille qui dort a gagné tant et tant d'autres choses. Elle et moi nous avons rencontré, vous les lecteurs, et c'étaient de nombreux cadeaux que vous m'avez offerts.
Quelques lumières que je retiens :
Klervi, quand tu es sortie du forum avec ton amie, tu es passée près de moi. Très vite, tu as déposé un papier plié en deux dans mon panier rouge. La surprise m'a empêchée de te retenir. Tu es partie aussi vite que tu es arrivée, tu marchais sans te retourner, ton amie à ton bras. Le papier déplié, j'ai découvert un portrait. C'était moi, de profil. J'ai compris que tu étais assise à ma gauche durant le forum. Je ne t'ai pas vue faire. Il ne s'agit pas d'un dessin d'enfant, parce que tu n'es plus une enfant. Il s'agit d'un dessin maîtrisé, aux techniques réfléchies, sans doute utilisées maintes fois. C'était si ressemblant que les trois personnes qui m'accompagnaient en ont poussé un cri de surprise. Alors j'ai couru pour te rattraper. C'était difficile, vous étiez plus de mille sous cette halle. Mais j'ai réussi. Je t'ai remerciée, mais c'est ton amie et toi qui l'ont fait mieux que moi à mon égard. Deux secondes plus tard c'était Claudine qui m'arrêtait et me dit : "je voulais vous remercier, parce que c'est le seul livre que j'ai réussi à lire en entier".
A partir de ces moments, le décernement du prix qui allait suivre ne m'importait que peu. J'avais déjà gagné.
Mais ce n'était pas terminé.
Il y eut, le lendemain, Marion, accompagnée de sa mère. Merveilleuse rencontre qui nous émut tous. Impossible d'en dire plus. Les présents s'en souviendront. Comment te remercier, Marion ?
Beaucoup, beaucoup de paroles de nombreux d'entre vous, émouvantes.
Et puis des écrits : la critique pleine de maturité écrite par Paul, la sensible acrostiche écrite par Jessica. Et puis ces mots anonymes, transmis par Katell :
"Merci ! J'ai lu votre livre en premier (au départ parce que c'était le plus petit) eh bien c'est mon préféré. Votre chef d'oeuvre pour ados m'a même sauvée, pas parce que je suis narco mais parce que Johanna me parle."
Je n'en saurai pas plus et c'est bien ainsi...


Difficile d'en dire plus.
Pourtant je veux parler de mon admiration pour toutes ces bibliothécaires (un seul homme parmi elles !), qui se sont tant démenées pour organiser ces rencontres, pour leur gentillesse et leur dynamisme. Et bien sûr même sentiment pour toutes les organisatrices, Katell, Marie-Anne, Catherine, Amélie...

Rencontre aussi avec d'autres auteurs. Au début nous n'étions que cinq, et c'était une ambiance agréable et pleine d'humour. Pascale Maret, Fabrice Colin, Johan Heliot et Hélène Montardre, c'étaient eux, de ces écrivains prolifiques et sans doute talentueux (j'avoue n'en avoir lu encore aucun mais je compte bien me rattraper) qui ont su garder toute leur simplicité. Les autres sont arrivés plus tard, sont restés moins longtemps, et je n'ai pas eu l'occasion de leur parler beaucoup, sauf Karine Reysset dont j'ai pu découvrir le naturel sympathique.
Avec eux, l'une ou les autres, découverte des rues de Rennes, ville que j'ai beaucoup aimé, spacieuse, aérée et toujours en mouvement. Grand regret de ne pas avoir eu le temps de voir Saint-Malo.

Je retiendrai aussi les voyages en train, aller et retour, avec cette constatation toujours réitérée : le mouvement fait affluer un flot ininterrompu de pensées ou paroles en moi. Mais pour ne pas les endiguer, je n'ai sorti ni stylo ni carnet, si bien que j'en ai presque tout oublié. Tant pis, c'était un bonheur cette vie-là de quelques heures. Et puis j'en ai profité pour terminer La vie matérielle de Marguerite Duras, et c'était encore une autre sorte de bonheur. Merveilleux petit livre que celui-ci. Une autre voix encore en moi. Une autre vie.

 

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A Chateaubourg, la rencontre eut lieu dans un cinéma.

 

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A Chartres-de-Bretagne, découverte d'ados érudits et passionnants (alors comment prononce-t-on Oedipe ??)

01 juin 2009

Prix Ados

visuel-prix-ados.jpgC'est parti !

Départ pour Rennes, pour le prix ados. Tout tout tout à ce propos ici.

Programme pour La fille qui dort et moi :

mardi

rencontre à la maison de quartier Bellangerais de Rennes puis au cinéma de Chateaubourg

mercredi

rencontre à la médiathèque de Le Rheu

Remise du prix au Triangle de Rennes

jeudi

rencontre à la médiathèque de Betton, puis médiathèque de Chartres de Bretagne, puis à la bibliothèque de Saint-Thurial.

vendredi

rencontre au collège Angèle Vannier de Saint Brice en Cogles

rencontre à la bibliothèque de Cleunay, Rennes

rencontre à la médiathèque de Bruz.

29 mai 2009

Retour sur la Comédie

Ce qui était aussi très sympathique à la Comédie du livre de Montpellier, c'était de mettre un visage sur les noms de tous ces membres de l'association Autour des Auteurs du Languedoc-Roussillon. On échange souvent par mails, sans s'être jamais vus, pour beaucoup. Plaisir de revoir  aussi ceux que je connaissais déjà comme Janine Gdalia, ma voisine de 3 semaines durant la résidence d'auteur à Vauvert, Jo Witek rencontrée à un pique-nique de l'asso, tout comme Marie-Laure de Noray en grande partie grâce à qui j'étais là, Antoine Barral, et puis Joëlle Wintrebert, Lilian Bathelot, et d'autres, d'autres, d'autres (on est nombreux).

Par exemple, Marie Rivet, qui était munie de son appareil photo.

Elle a pris en photo cet inconnu, mais qui est-ce donc ?

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Attend-il Godot ? Mais non, c'est Bégaudeau !
Là, c'était sous une tente où il répondait aux questions concernant son dernier livre, Vers la douceur. En réalité il n'a fait que nous parler gastronomie, le filou.

Mais aussi tout de même des références à Spinoza et au Plume de Michaux, entre autres. Bien, bien. Je lirai peut-être son livre, donc...

27 mai 2009

Les gens

Heureusement, il reste l'accueil des lecteurs (et des professeurs, des documentalistes, des bibliothécaires...).

Ici, c'était au collège Jean Moulin d'Alès, le 19 mai dernier (la photo est petite pour des raisons de droit à l'image) :

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Et je n'ai pas dit combien j'ai aimé La Comédie du livre. Cette fois ce sont les personnes travaillant à la librairie Le Grain des mots que je dois remercier pour leur gentillesse, et vous tous bien évidemment, qui vous êtes arrêtés devant mes livres.
Quant au débat organisé par Citoyennes Maintenant sur l'égalité garçon-fille notamment dans les encyclopédies pour enfants sur le corps humain, il était passionnant. L'étude sociologique réalisée par Christine Détrez est à se procurer d'urgence : avec Anne Simon elle a publié au Seuil A leur corps défendant- Les femmes à l'épreuve du nouvel ordre moral.

La fête du livre de Mèze était aussi très agréable, quoique bien plus tranquille !

Et à chaque fois, de belles rencontres.

Disparition d'une ConneXion

Souvent je parlais des 400 coups comme d'une maison d'édition rafraîchissante parce qu'elle ne craignait pas d'offrir de la complexité à ses jeunes lecteurs, ainsi que des facettes de la vraie vie souvent refusées en littérature jeunesse. La collection ConneXion, grâce à l'investissement, et à mon sens la grande sensibilité de Christine Féret-Fleury, s'était forgée une identité forte et nécessaire dans le paysage éditorial.

Une véritable connexion entre le monde et ses lecteurs.

Et pourtant, cette collection vient de disparaître brutalement.

Les projets originaux de plusieurs auteurs sont interrompus, quelle que soit l'étape de fabrication dans laquelle ils se trouvaient.

La semaine prochaine, je me rends à Rennes un peu dans le même état d'esprit que lorsque je suis allée en Nouvelle-Calédonie en octobre dernier : mon livre élu par les lecteurs, La guerre des vanilles, faisait partie d'une collection moribonde.

La fille qui dort, sélectionnée avec 9 autres titres par les jeunes lecteurs de Rennes, se trouve désormais dans le même cas.

Heureuse donc d'aller à la rencontre de mes lecteurs, mais très dubitative sur l'avenir de la diversité dans le monde éditorial francophone.

17 mai 2009

Saperlipopette, la Comédie !

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Où me trouver en fin de semaine prochaine ?

Vendredi et samedi après-midi : au stand de la librairie Le grain des mots, à la Comédie du livre de Montpellier.
Vendredi à 17h00, à la Maison des relations internationales de Montpellier, café littéraire avec Le Grain des Mots, l'association Citoyennes Maintenant, avec entre autres, les livres des éditions Talents Hauts.
Vendredi à 20h00 : Tout premier café des auteurs (poètes polyglottes) de l'association Autour des Auteurs, au Baloard, à Montpellier.
Dimanche toute la journée : Etang de lire à Mèze, dans le cadre du festival Saperlipopette, voilà Enfantillages.

Au plaisir de vous rencontrer !

13 mai 2009

La Comédie

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C'est bientôt la Comédie du livre, à Montpellier (du 22 au 24 mai). Vous pourrez m'y trouver le vendredi et le samedi, au stand de la librairie Le grain des mots.

Le vendredi soir, venez au Baloard ! L'association Autour des Auteurs y organise son tout premier café des auteurs. Le premier d'une longue série, on l'espère (cliquer pour mieux voir).

 

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