08 mai 2009

L'étang de lire

Du 20 au 24 mai, à Mèze, aura lieu le salon Jeunesse et environnement intitulé Etang de Lire. A noter sur les tablettes !

Le dimanche 24 mai, j'y dédicacerai mes livres, aux côtés de l'illustratrice Pauline Comis. De 15h30 à 16h00, au château de Girard, une petite rencontre avec les enfants me permettra de leur expliquer la chaîne du livre. (Pour agrandir les deux pages de la plaquette de présentation, cliquez, n'hésitez pas, le programme est riche et bien pensé - en lien avec le festival Saperlipopette, voilà Enfantillages).

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07 mai 2009

Un maillot en librairie

Sorti aujourd'hui !

Le maillot de bain :

48-screen.jpgMargaux a onze ans. Elle rêve d'un deux-pièces sexy pour attirer les regards de Valentin à la piscine. En cachette de ses parents et suivant les conseils de sa meilleure amie et du magazine Bien dans sa peau, elle se met en quête du maillot idéal, ce qui ne lui apporte que des ennuis. Elle raconte ses déboires sur son blog et c'est finalement sa plume qui séduit le beau Valentin.

02 mai 2009

Le jeu des mots, le sens des photos

4photos.jpgC'était ce soir, le vernissage du festival Militantisme et citoyenneté dont l'exposition Eau de vie, eau de mort, de Barbara Heide (hôtel Flottes de Sébasan, Pézenas). Comme aime à le rappeler Barbara Heide,  au sein de ce festival citoyen, tout n'y est pas "seulement beau".

Je n'aime pas trop les vernissages d'ordinaire, mais là, belle surprise : la comédienne Sabra Ben Arfa a lu (et joué voire incarné !) chaque texte accompagnant chaque photo.

Et c'était un moment très gai, une jolie correspondance image-texte-jeu.

Encore merci à Barbara Heide, bien entendu, mais ce soir surtout à la sensible Sabra Ben Arfa.

Lundi 4 mai, à 20h30 à la Gare du Nord de Pézenas, elle lira (jouera) des textes de Mahmoud Darwich, d'après ses propres choix. Qui peut me garder les enfants ??

 

Artistes présents lors du festival Mai la photo :

Daniel Bieysse - Sylvie Couzinier - Deotte Marc - Lars Hansare - Barbara Heïde - Dominique Louppe - Hervé Parain - Miléna Perraud - Michel Pieyre - Fabienne Sala

 

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28 avril 2009

Mai la photo

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Dont l'exposition Eau de vie, eau de mort, de Barbara Heide.

30 écrivains ont écrit des textes accompagnant les photos de cette artiste.

Dont un de votre serviteure/teuse/trice allez savoir. En tout cas allez voir !

Un aperçu des très belles photos de Barbara Heide ici.

18 avril 2009

# 38

Polinymes

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...

Poésies

 

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(Klee)

17 avril 2009

# 37

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(Edvard Munch)

Le déluge

Un quart d'heure avant, sans connaître du tout le sujet du film, j'ai choisi dans une petite librairie de la petite ville au bord de la mer un Le Clézio intitulé Le déluge.

Puis avec Ange, nous y sommes allés, dans le petit cinéma de la petite ville au bord de la mer à l'histoire de Lumières. Dans ce petit cinéma de la petite ville au bord de la mer, ils proposent des rehausseurs aux petits enfants pour qu'ils soient plus grands.

Puis ça a commencé.

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L'histoire d'un petit garçon de l'âge d'Ange, dont le papa se trouve au large sur un bateau, et ne rentrera pas ce soir. La maman qui travaille avec des personnes âgées à croquer ou à baffer le traite de crétin en morse, ou de morse en crétin, jsais plus bien.

Elle conduit super bien sa petite voiture, la maman.

Ange : "pourquoi le petit garçon l'appelle pas Maman que j'aime ?" Non, il l'appelle toujours Lisa, sa maman.

Ils habitent dans une maison comme ça :

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Puis il est question d'amour.

D'enfance. Avec le tsunami, la magie, et tout. Y'a même le tunnel sombre.

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Le déluge. Y'a pas de palmier sauvage, mais presque. Ca pourrait, adapté aux 5 ans.

De créatures marines fantastiques, issues d'une autre ère. D'un magicien des ondes un peu fou, d'une mère de la mer fabuleusement belle, aux boucles d'oreille qui tintent. De transformations. D'arbres engloutis. De sommeil. D'un seau en plastique vert. D'un poisson rouge à tête de petite fille. De jambon et de nouilles. De bateau qui grandit (avec la bougie). De vagues avec des yeux, de petite fille courant sur les vagues. De solitude et de joie.

Ange, à la fin : "j'espère qu'ils se sont pas échappés mes escargots, à la maison."

14 avril 2009

Des mots de pas si loin

Une très chère amie vient de m'envoyer ce lien, dont l'une de ses amies fait partie : http://l-atelier-des-mots.blogspot.com/

A Beyrouth ça bouge, mais surtout ça écrit, et ça a une verve et un dynamisme incroyables ! Et puis vivent les terrains d'expérimentation internautiques, ou autres...

# 36

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(Berthe Morisot)

08 avril 2009

L'hermine

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Quelque chose d'étrange et de fascinant dans ce tableau...
(Léonard de Vinci)

06 avril 2009

La petite ville

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Vous voyez celle au toit marron, deux petites cheminées rouges, qui donne sur une rue intérieure, une rue qui tourne devant un bâtiment circulaire, au centre (la mairie), façade jaune pâle, un peu bousculée, un peu serrée, mais bien dans ses murs, eh bien celle-ci c'est là où je vis. Parfois je ferme les volets d'une seule fenêtre, pour faire un clin d'oeil à celle qui est bleue, un peu plus loin, une originale qui me plaît bien.

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(Egon Schiele)

03 avril 2009

Alice

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Alice ô Alice quel côté du miroir choisir ?
Reste ou reviens.
Sauve-toi (sauve ta peau), ou perds-toi encore (à perdre la tête).
Alice c'est le moment.
Reste ou reviens.
Ne réfléchis pas trop.

(gravure de Sir John Tenniel)

28 mars 2009

Littérature pionnière

Lu sur l'excellent site remue.net :

« Néanmoins, l’écrit sur internet montre que la création artistique ou littéraire n’est pas forcément fonction de la rémunération financière qu’on en attendrait ; en cela, la littérature est aussi pionnière qu’elle le fut lors de l’élaboration des fondements du droit d’auteur actuel. »

Olivier Cazeneuve

La vie moderne

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Hier soir, c'était La vie moderne.
Dans l'appellation Film documentaire, surtout ne pas oublier qu'en premier se trouve le mot film.
C'était à mon sens d'abord du cinéma, et du beau cinéma. Et c'est d'abord son coeur qu'a fait parler Raymond Depardon, bien avant une volonté de capter une réalité.
Vie moderne, car modernes sont ces gens, bien plus que nous dans le tourbillon de la vie citadine.
Il ne fallait donc pas vivre ce film comme un "coup de bambou", non non bien au contraire.
Ces personnes issues du passé se trouvent désormais en avance sur leur temps, et actuellement dans une sorte de poche spatio-temporelle où ils vivent leur solitude heureuse, assumée ou résignée.
N'oublions pas le petit garçon au beau milieu du film, qui rêve d'être paysan comme son papa, avec des machines hyper-évoluées.
Et ce sont eux qui incarnent le retour aux valeurs de la terre, à l'écologie, à une vie simple : de quoi parle-t-on d'autre pour le futur ?
Modernes, donc, modernes.
Beauté des plans, des personnes, des silences.
Bonheur d'une caméra plantée devant une personne qui se tait, qui se moque bien d'apparence, et qui lance "je vous le dis pas" (là, nous qui avons jeté nos télés de dépit, on lui sauterait au cou, à cet homme-là).
Bonheur du son d'une pendule se balançant dans l'arrière-plan. D'une cuisine comme chez nos grands-parents. Du sourire de cette petite dame qui propose ses gateaux, son café, à son mari, au cameraman, à tous ceux qu'on ne voit pas et qui font le film, qui regarde celui qui parle, puis regarde son mari en attendant sa réponse, et sourire et lumière chez cette petite vieille superbe. Et puis les doigts, outil de travail, que l'on tord, caresse, regarde sans cesse, les mains, les mains, les mains, sur les toiles cirées où l'on chasse une mouche d'un geste vif.
Les silences.
Les silences.
Les brebis que l'on soigne. La façon d'en parler, on parle de bêtes mais l'on fait sans cesse attention à leur bien-être.
Les découragements. La vieillesse. L'énergie.
La solitude. Extrème.
Les grandes étendues, accidentées.
Le temps qu'il fait.
La vie moderne.